Good BTP

Les travaux deviennent simple

Le "Charles-de-Gaulle" prêt à partir en mission

Le porte-avions reprend ses activités début mars, après deux ans de travaux de rénovation, d'essais techniques et de formation en mer. Embarquement à bord du plus grand bâtiment de combat de la flotte française.

L'hélicoptère Panther s'éloigne de la presqu'île de Giens. Il va directement au "Big Blue". Un vent de 75 km / h le secoue. En bas, la Méditerranée est agitée, formant des crêtes d'écume blanche. Une heure et quinze minutes de vol, c'est l'heure estimée par les pilotes pour relier la base d'aéronautique navale de Hyères à leur objectif. Ce sera un peu moins.

Le porte-avions Charles de Gaulle ne tarde pas à apparaître sur l'écran vert du radar mais n'est pas encore visible à l'œil nu. Le ciel du matin est clair. Le navire apparaît enfin, seul, niché dans le golfe du Lion, à environ 130 kilomètres au sud de Montpellier. L’avion de combat Rafale Marine et un dispositif de surveillance Hawkeye, reconnaissables à son énorme radar rotatif, sont alignés sur le pont, prêts à décoller. Le porte-avions est en formation complète, après une période d’essais qui a suivi les travaux qui ont duré 18 mois de travaux. Un chantier décennal qui a coûté 1,3 milliard d'euros pour lui donner une seconde vie jusqu'en 2038-2040. Plus de 1 900 marins sont à bord. "Il est en mer, il est parti!" se réjouit le capitaine, le capitaine Marc-Antoine de Saint-Germain. Pour nous, c’est le terrain à sa sortie du port de Toulon. "

Le Rafale passe de 0 à 250 km / h en deux secondes

Réassemblage d'un turboréacteur sur un Rafale. / Thomas Trebern / SIRPA // Marine National

Réassemblage d'un turboréacteur sur un Rafale. / Thomas Trebern / SIRPA // Marine National

Et, en effet, l'hélicoptère qui vient de partir, une véritable fourmilière se met en route dans le vent et le puissant bruit des moteurs. Sur le pont du bateau, un groupe de techniciens, les fameux "chiens jaunes" et d’autres opérateurs en blousons blancs, verts et bleus travaillent méthodiquement, tous tournés vers leur mission: permettre la catapulte et l’atterrissage des avions en toute sécurité."Tout est un facteur humain, dit le capitaine de corvette Jean-Philippe, chef de la sécurité et de la lutte contre les incendies, du haut du poste de commandement du poste de pilotage. Le centre où l'activité aérienne est mise en œuvre, prévu la veille. "Le porte-avions, symbole du pouvoir politiqueDéplacés par de petits tracteurs jaunes, les Rafale sont, l'un après l'autre, accrochés à la catapulte avant ou à la catapulte latérale du Charles de Gaulle. La procédure est chaque fois rigoureuse avant que le drapeau vert permettant le décollage ne soit abaissé. "C'est un ballet d'hypercadence. Nous lançons un avion, il y a un homme à l'intérieur, il n'y a pas de place pour le doute, pas de marge d'erreur", souligne le lieutenant Christopher, chef des catapultes, qui appuie sur le "bouton de tir" dans une cabine émergente au ras de la piste. L'ajout de la puissance de l'avion et de la catapulte à vapeur lance le Burst de 0 à 250 km / h en deux secondes sur 75 mètres. Le corps du pilote absorbe alors 4 ou 5 g d’accélération.

Exercices avec le porte-avions USS Bush

La manœuvre d'accostage semble encore plus sensible. À 200 km / h, l'avion doit accrocher sa crosse sur l'un des trois câbles d'arrêt en acier situés à l'arrière du pont et atterrir sur une longueur équivalente à celle d'un court de tennis. Une mer forte et l’arrière peuvent se déplacer d’une dizaine de mètres. Au sommet du pont où la navigation est gérée, le commandant Nicolas explique comment "Donnez aux avions les conditions de vent pour ces deux tempos, catapulte et atterrissage", y compris à partir de "Regardez les prévisions météo 48 heures à l'avance, comme pour une course à la voile". Le porte-avions doit toujours chercher un vent contraire, les marins calculent et recalculent, pilotant les 42 000 tonnes du navire avec une simple pression manuelle sur une petite manette de commande.Nouvelle commande française pour le Rafale, qui poursuit sa modernisationL'activité aérienne est intense car les jeunes pilotes doivent obtenir leur "qualification" sur Rafale, le seul avion de combat embarquant à présent dans le porte-avions. Après les simulations sur la piste, ces novices doivent faire douze lancements jour et nuit. Mais des pilotes plus expérimentés, pilotant sur le chasseur Super-Etendard Charles de Gaulle, doivent également obtenir leur "transformation" sur Rafale."L’avion est presque intuitif. C’est un résumé technologique. On se croirait dans une fusée", dit le capitaine de corvette Nicolas à la veille d'une simulation de combat aérien. L’aviateur a passé deux ans à piloter des F-18 américains à la Naval Air Station à Oceana, aux États-Unis. Afin de maintenir leurs compétences lors de la modernisation de Charles de Gaulle, 350 marins français, dont 27 pilotes de chasse, ont également traversé l'Atlantique au printemps 2018 pour des exercices terrestres et aériens à bord du porte-avions américain. USS George H.W. Buisson. De cette mission nommée "Chesapeake", certains Rafale ont conservé des décorations sur leur nez ou leurs conserves: Marine française.

400 tonnes de munitions stockées à bord

Le poste de pilotage est aussi grand que trois terrains de football. / Clarisse Dupont / Marine / Défense

Le poste de pilotage est aussi grand que trois terrains de football. / Clarisse Dupont / Marine française / Défense

"Entraînement, qualification, entraînement tactique: nous finissons la récupération, explique le commandant Marc-Antoine de Saint-Germain. L'arrêt technique a été un succès. Nous voulons que le bateau reste dans le match. " Il dit qu'il est fier de "Le travail de l'équipe de France, du stratège et des industriels" transformer le Charles de Gaulle dans "Porte-avions 2.0". Ça a pris "400 kilomètres de câbles" pour modifier tous les réseaux du système de combat du navire."Sur le porte-avions, personne n'est indépendant, tout le monde est interconnecté", dit le commandant Sébastien, commandant adjoint des opérations, qui travaille au centre des opérations, un lieu tactique clé. Sur les nouveaux ordinateurs défile la mention "Défense confidentielle". Sur une table tactile sont affichés les itinéraires possibles du porte-avions à travers la Méditerranée, vers la zone d'opération Chammal de l'armée française en Irak et en Syrie.Emmanuel Macron confirme l'engagement militaire de la France en Irak et en SyrieEn plus de faire le plein des deux chaudières nucléaires du porte-avions, les installations aériennes, pour passer à "Tout Rafale", ont fait l’objet de tous les soins du chantier, qui a nécessité 4 millions d’heures de travail.

500 techniciens se relaient 24 heures sur 24

Le poste de pilotage, aussi grand que trois terrains de football, et l'aide à l'atterrissage ont été modernisés. Dans les deux hangars de 2 000 m2 chacun, desservis par deux ascenseurs extérieurs, le parking 24 Rafale, deux Hawkeye et trois hélicoptères Caiman et Dauphin est plus facile."Plus de 500 techniciens se relaient 24 heures sur 24, quinze ateliers ont été réalisés, un million de pièces de rechange sont stockées, du sac de boulons aux moteurs de rechange M88 pour le Rafale", décrit le capitaine Boris, qui commande le service d’assistance technique aéronautique. C’est lui qui a le sésame d’entrer dans une pièce interdite aux téléphones portables, où sont stockés "400 tonnes de munitions, obus, bombes et missiles". De plus, les "booms", les techniciens chargés de l’armement des avions, sont en train de préparer un tir de missile.

Direction Est de la Méditerranée et de l'Océan Indien

Après un dernier exercice, du 5 au 15 février, avec quatre navires étrangers – un destroyer américain, une frégate espagnole et deux navires italiens – le Charles de Gaulle doit reprendre ses activités dans les premiers jours de mars, en direction de l'est de la Méditerranée, puis de l'océan Indien."Le porte-avions est un aimant de bateau! s'exclame le commandant Marc-Antoine de Saint-Germain. C'est un formidable agrégateur européen, c'est la réalité de l'Europe de la défense. " Les zones maritimes sont au cœur de tensions croissantes, a souligné l'amiral Christophe Prazuck, chef d'état-major de la marine "La rhétorique du retour du pouvoir" en mer et la capacité de la Chine à construire "Dans quatre ans, l'équivalent de la marine française" -, le gouvernement a lancé des études pour un porte-avions du futur .—————Quinze ans d'opérationsFévrier 1986. La construction de Charles de Gaulle est autorisée. Succédant à Foch, il est le 8ème porte-avions français. La cour commence en novembre 1987.Mai 2001. Le porte-avions entre en service. Il part en décembre pour sa première mission, pour sept mois. "Héraclès" est une opération de soutien aux troupes déployées en Afghanistan dans le cadre de l'opération internationale "Enduring Freedom", lancée à la suite des attentats du 11 septembre aux États-Unis. De 2002 à 2011, il a dirigé cinq campagnes de soutien aux opérations aériennes en Afghanistan.Mars 2011. le Charles de Gaulle participe à l'opération "Harmattan" en Libye.Janvier 2015. Au cours de la mission "Arromanches", le porte-avions a décollé trois fois, jusqu'en décembre 2016, dans le nord de l'océan Indien et dans le golfe Persique. Il participe à la lutte contre Daech dans le cadre de la coalition "Inherent Resolve" en Irak et en Syrie.

Corinne Laurent (à bord de Charles-de-Gaulle)

Et aussi

Le "Charles-de-Gaulle" prêt à partir en mission

Le porte-avions reprend ses activités début mars, après deux ans de travaux de rénovation, d'essais techniques et de formation en mer. Embarquement à bord du plus grand bâtiment de combat de la flotte française.

L'hélicoptère Panther s'éloigne de la presqu'île de Giens. Il va directement au "Big Blue". Un vent de 75 km / h le secoue. En bas, la Méditerranée est agitée, formant des crêtes d'écume blanche. Une heure et quinze minutes de vol, c'est l'heure estimée par les pilotes pour relier la base d'aéronautique navale de Hyères à leur objectif. Ce sera un peu moins.

Le porte-avions Charles de Gaulle ne tarde pas à apparaître sur l'écran vert du radar mais n'est pas encore visible à l'œil nu. Le ciel du matin est clair. Le navire apparaît enfin, seul, niché dans le golfe du Lion, à environ 130 kilomètres au sud de Montpellier. L’avion de combat Rafale Marine et un dispositif de surveillance Hawkeye, reconnaissables à son énorme radar rotatif, sont alignés sur le pont, prêts à décoller. Le porte-avions est en formation complète, après une période d’essais qui a suivi les travaux qui ont duré 18 mois de travaux. Un chantier décennal qui a coûté 1,3 milliard d'euros pour lui donner une seconde vie jusqu'en 2038-2040. Plus de 1 900 marins sont à bord. "Il est en mer, il est parti!" se réjouit le capitaine, le capitaine Marc-Antoine de Saint-Germain. Pour nous, c’est le terrain à sa sortie du port de Toulon. "

Le Rafale passe de 0 à 250 km / h en deux secondes

Réassemblage d'un turboréacteur sur un Rafale. / Thomas Trebern / SIRPA // Marine National

Réassemblage d'un turboréacteur sur un Rafale. / Thomas Trebern / SIRPA // Marine National

Et, en effet, l'hélicoptère qui vient de partir, une véritable fourmilière se met en route dans le vent et le puissant bruit des moteurs. Sur le pont du bateau, un groupe de techniciens, les fameux "chiens jaunes" et d’autres opérateurs en blousons blancs, verts et bleus travaillent méthodiquement, tous tournés vers leur mission: permettre la catapulte et l’atterrissage des avions en toute sécurité."Tout est un facteur humain, dit le capitaine de corvette Jean-Philippe, chef de la sécurité et de la lutte contre les incendies, du haut du poste de commandement du poste de pilotage. Le centre où l'activité aérienne est mise en œuvre, prévu la veille. "Le porte-avions, symbole du pouvoir politiqueDéplacés par de petits tracteurs jaunes, les Rafale sont, l'un après l'autre, accrochés à la catapulte avant ou à la catapulte latérale du Charles de Gaulle. La procédure est chaque fois rigoureuse avant que le drapeau vert permettant le décollage ne soit abaissé. "C'est un ballet d'hypercadence. Nous lançons un avion, il y a un homme à l'intérieur, il n'y a pas de place pour le doute, pas de marge d'erreur", souligne le lieutenant Christopher, chef des catapultes, qui appuie sur le "bouton de tir" dans une cabine émergente au ras de la piste. L'ajout de la puissance de l'avion et de la catapulte à vapeur lance le Burst de 0 à 250 km / h en deux secondes sur 75 mètres. Le corps du pilote absorbe alors 4 ou 5 g d’accélération.

Exercices avec le porte-avions USS Bush

La manœuvre d'accostage semble encore plus sensible. À 200 km / h, l'avion doit accrocher sa crosse sur l'un des trois câbles d'arrêt en acier situés à l'arrière du pont et atterrir sur une longueur équivalente à celle d'un court de tennis. Une mer forte et l’arrière peuvent se déplacer d’une dizaine de mètres. Au sommet du pont où la navigation est gérée, le commandant Nicolas explique comment "Donnez aux avions les conditions de vent pour ces deux tempos, catapulte et atterrissage", y compris à partir de "Regardez les prévisions météo 48 heures à l'avance, comme pour une course à la voile". Le porte-avions doit toujours chercher un vent contraire, les marins calculent et recalculent, pilotant les 42 000 tonnes du navire avec une simple pression manuelle sur une petite manette de commande.Nouvelle commande française pour le Rafale, qui poursuit sa modernisationL'activité aérienne est intense car les jeunes pilotes doivent obtenir leur "qualification" sur Rafale, le seul avion de combat embarquant à présent dans le porte-avions. Après les simulations sur la piste, ces novices doivent faire douze lancements jour et nuit. Mais des pilotes plus expérimentés, pilotant sur le chasseur Super-Etendard Charles de Gaulle, doivent également obtenir leur "transformation" sur Rafale."L’avion est presque intuitif. C’est un résumé technologique. On se croirait dans une fusée", dit le capitaine de corvette Nicolas à la veille d'une simulation de combat aérien. L’aviateur a passé deux ans à piloter des F-18 américains à la Naval Air Station à Oceana, aux États-Unis. Afin de maintenir leurs compétences lors de la modernisation de Charles de Gaulle, 350 marins français, dont 27 pilotes de chasse, ont également traversé l'Atlantique au printemps 2018 pour des exercices terrestres et aériens à bord du porte-avions américain. USS George H.W. Buisson. De cette mission nommée "Chesapeake", certains Rafale ont conservé des décorations sur leur nez ou leurs conserves: Marine française.

400 tonnes de munitions stockées à bord

Le poste de pilotage est aussi grand que trois terrains de football. / Clarisse Dupont / Marine / Défense

Le poste de pilotage est aussi grand que trois terrains de football. / Clarisse Dupont / Marine française / Défense

"Entraînement, qualification, entraînement tactique: nous finissons la récupération, explique le commandant Marc-Antoine de Saint-Germain. L'arrêt technique a été un succès. Nous voulons que le bateau reste dans le match. " Il dit qu'il est fier de "Le travail de l'équipe de France, du stratège et des industriels" transformer le Charles de Gaulle dans "Porte-avions 2.0". Ça a pris "400 kilomètres de câbles" pour modifier tous les réseaux du système de combat du navire."Sur le porte-avions, personne n'est indépendant, tout le monde est interconnecté", dit le commandant Sébastien, commandant adjoint des opérations, qui travaille au centre des opérations, un lieu tactique clé. Sur les nouveaux ordinateurs défile la mention "Défense confidentielle". Sur une table tactile sont affichés les itinéraires possibles du porte-avions à travers la Méditerranée, vers la zone d'opération Chammal de l'armée française en Irak et en Syrie.Emmanuel Macron confirme l'engagement militaire de la France en Irak et en SyrieEn plus de faire le plein des deux chaudières nucléaires du porte-avions, les installations aériennes, pour passer à "Tout Rafale", ont fait l’objet de tous les soins du chantier, qui a nécessité 4 millions d’heures de travail.

500 techniciens se relaient 24 heures sur 24

Le poste de pilotage, aussi grand que trois terrains de football, et l'aide à l'atterrissage ont été modernisés. Dans les deux hangars de 2 000 m2 chacun, desservis par deux ascenseurs extérieurs, le parking 24 Rafale, deux Hawkeye et trois hélicoptères Caiman et Dauphin est plus facile."Plus de 500 techniciens se relaient 24 heures sur 24, quinze ateliers ont été réalisés, un million de pièces de rechange sont stockées, du sac de boulons aux moteurs de rechange M88 pour le Rafale", décrit le capitaine Boris, qui commande le service d’assistance technique aéronautique. C’est lui qui a le sésame d’entrer dans une pièce interdite aux téléphones portables, où sont stockés "400 tonnes de munitions, obus, bombes et missiles". De plus, les "booms", les techniciens chargés de l’armement des avions, sont en train de préparer un tir de missile.

Direction Est de la Méditerranée et de l'Océan Indien

Après un dernier exercice, du 5 au 15 février, avec quatre navires étrangers – un destroyer américain, une frégate espagnole et deux navires italiens – le Charles de Gaulle doit reprendre ses activités dans les premiers jours de mars, en direction de l'est de la Méditerranée, puis de l'océan Indien."Le porte-avions est un aimant de bateau! s'exclame le commandant Marc-Antoine de Saint-Germain. C'est un formidable agrégateur européen, c'est la réalité de l'Europe de la défense. " Les zones maritimes sont au cœur de tensions croissantes, a souligné l'amiral Christophe Prazuck, chef d'état-major de la marine "La rhétorique du retour du pouvoir" en mer et la capacité de la Chine à construire "Dans quatre ans, l'équivalent de la marine française" -, le gouvernement a lancé des études pour un porte-avions du futur .—————Quinze ans d'opérationsFévrier 1986. La construction de Charles de Gaulle est autorisée. Succédant à Foch, il est le 8ème porte-avions français. La cour commence en novembre 1987.Mai 2001. Le porte-avions entre en service. Il part en décembre pour sa première mission, pour sept mois. "Héraclès" est une opération de soutien aux troupes déployées en Afghanistan dans le cadre de l'opération internationale "Enduring Freedom", lancée à la suite des attentats du 11 septembre aux États-Unis. De 2002 à 2011, il a dirigé cinq campagnes de soutien aux opérations aériennes en Afghanistan.Mars 2011. le Charles de Gaulle participe à l'opération "Harmattan" en Libye.Janvier 2015. Au cours de la mission "Arromanches", le porte-avions a décollé trois fois, jusqu'en décembre 2016, dans le nord de l'océan Indien et dans le golfe Persique. Il participe à la lutte contre Daech dans le cadre de la coalition "Inherent Resolve" en Irak et en Syrie.

Corinne Laurent (à bord de Charles-de-Gaulle)

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